Après avoir quitté Coimbra, nous nous rendons à notre avant-dernière étape: Costa De Caparica, près d'Almada. L'étape se déroule au sein d'une ferme bio, entre route et plage :Projrcto 270

projecto

Tania, Nono, leurs deux filles vivent dans ce joli endroit. Catarina les aide dans les travaux pour un an, car elle souhaite apprendre l'agriculture organique et développer dans un second temps sa propre activité. Enfin, Helena, présente depuis deux ans, continue ses coups de main chez eux après avoir tourner dans différentes fermes de la région.

Le premier soir chacun présente de manière informel son projet. Celui des portugais se nomme "project270" en lien avec la départementale 270 qui longe leur ferme. Il consiste à promouvoir l'agriculture bio, produire fruits et légumes et les mettre en vente directe. Des poules, cochons et un volatile non identifié (qui mourra lors du séjour, donc le mystère restera entier...) sont aussi en élevage. Mais ils sont confrontés à un problèmes bien connu... celui de la mairie qui louche sur ses terrains idéalement situés pour y construire des buildings ou campings... Ici comme chez nous les combats sont les mêmes....

magabio

Andrea

Cette étape avait aussi de particulier le fait que deux hôtes de la route du Jardin Nomade nous on rejoint: Géraldine de Lorient, ainsi que Laurent et Stéphanie d'Aniane. Désormais nous sommes huit dans l'aventure et Annie de Plessé, déjà au Portugal nous rejoint à Alcochette!

Mercredi 20, tout le monde s'affaire pour la soirée. Au programme: échange sur les projets et les jardins partagés; visite de la ferme; repas préparé par Nono et enfin, projection d'un film retraçant le parcours difficile de brésiliens voulant créer une ferme bio. La soirée se finit par une dégustation de crêpes,qui cette fois-ci étaient légères et rondes!
La soirée s'est bien déroulée et nous avons été invités à découvrir un "horta urbana" à Lisbonne et une boutique de commerce équitable. Les échanges furent riches et grâce aux traductions de Marion, on s'est tous compris! Une fois de plus, les valeurs de solidarités et du jardiner au naturel seront partagées, bien que les récits des expériences soient différents. Petit clin d'oeil aux jardiniers brestois, car les portugais sont toujours surpris des parcelles collectives, la plupart jardinant sur des espaces individuels.

Le lendemain nous leur donnons tous les pots qu'ils nous restent et les graines de Kokopelli. Ainsi s'achève cette étape. Il nous reste quatre jours avant la prochaine et ... dernière étape!

A bientôt!

nuit

nuno

tania